
◊ Siegfried l’invincible
Scénario, dessins & couleurs : Sébastien Ferran
Jeune auteur de BD français qui, après 5 ans d’études à l’Ecole Supérieure d’Arts Graphiques de Penninghen, a présenté une thèse sur la mythologie grecque en bande dessinée. D’où, tout normalement son adaptation du mythe d’Ulysse chez Emmanuel Proust, suivie, un plus tard, d’une autre consacrée à la mythologie nordique avec celle de « L’anneau des Nibelungen »
Emmanuel Proust-Trilogies, 2/2010 — 52 p., 13,90 € — Ser. : L’anneau des Nibelungen 2 (Mythologie nordique)
→ On ne compte plus les adaptations du cycle de L’or du Rhin magistralement mis en lumière par la tétralogie de Wagner, surtout depuis la percée cinématographique du Seigneur des Anneaux de Tolkien et Jackson, qui empruntait certaines de ses références à ce mythe germanique. Si la production littéraire n’est pas en reste, on conseillera en particulier la lecture de la trilogie d’Edouard Brasey La malédiction de l’anneau, chez Belfond, la BD s’est également particulièrement intéressé à cette légende. C’est Sébastien Ferran qui est à l’honneur aujourd’hui. Homme à tout faire, il s’est occupé à la fois du scénario, des dessins et de la mise en couleur de cette série dont voici le second tome. Tout commence dans une nuit froide et terrible où Sieglinde, la fille du dieu Wotan, vient accoucher du jeune Siegfried, le fruit de ses amours interdites avec Siegmund, dans la mine du roi forgeron Albérich. Avant de mourir, elle prophétise que son fils sera l’héritier de Balmung, l’épée légendaire, et le nouveau héros des Nibelungen. Le nain Albérich qui, depuis le vol de son anneau de pouvoir, a perdu son royaume et se morfond dans le cœur de sa mine, voit en Siegfried l’occasion de retrouver sa gloire passée. Il accepte donc d’élever le garçon et, celui-ci devenue grand, il lui donne la lame brisée de Balmung, que Siegfried reforge, il lui apprend le secret de sa naissance. Dés lors, accompagné de son frère Hagen, Siegfried part défier le dragon Fafner, maître de l’anneau afin de délivrer Brünnhilde, prisonnière des flammes qui entourent la monstrueuse bête. Une version épique où l’on retrouve tous les ingrédients de l’héroic fantasy classique : anneau de pouvoir maléfique, nains forgerons, glaive magique et dragon gardien de trésor. Une série qui devrait se conclure avec un troisième tome à l’intitulé volontairement funeste, Brünnhilde ou l’Ange de la mort qui laisse augurer la fin funeste de cette trilogie.
Jeune auteur de BD français qui, après 5 ans d’études à l’Ecole Supérieure d’Arts Graphiques de Penninghen, a présenté une thèse sur la mythologie grecque en bande dessinée. D’où, tout normalement son adaptation du mythe d’Ulysse chez Emmanuel Proust, suivie, un plus tard, d’une autre consacrée à la mythologie nordique avec celle de « L’anneau des Nibelungen »
Emmanuel Proust-Trilogies, 2/2010 — 52 p., 13,90 € — Ser. : L’anneau des Nibelungen 2 (Mythologie nordique)
→ On ne compte plus les adaptations du cycle de L’or du Rhin magistralement mis en lumière par la tétralogie de Wagner, surtout depuis la percée cinématographique du Seigneur des Anneaux de Tolkien et Jackson, qui empruntait certaines de ses références à ce mythe germanique. Si la production littéraire n’est pas en reste, on conseillera en particulier la lecture de la trilogie d’Edouard Brasey La malédiction de l’anneau, chez Belfond, la BD s’est également particulièrement intéressé à cette légende. C’est Sébastien Ferran qui est à l’honneur aujourd’hui. Homme à tout faire, il s’est occupé à la fois du scénario, des dessins et de la mise en couleur de cette série dont voici le second tome. Tout commence dans une nuit froide et terrible où Sieglinde, la fille du dieu Wotan, vient accoucher du jeune Siegfried, le fruit de ses amours interdites avec Siegmund, dans la mine du roi forgeron Albérich. Avant de mourir, elle prophétise que son fils sera l’héritier de Balmung, l’épée légendaire, et le nouveau héros des Nibelungen. Le nain Albérich qui, depuis le vol de son anneau de pouvoir, a perdu son royaume et se morfond dans le cœur de sa mine, voit en Siegfried l’occasion de retrouver sa gloire passée. Il accepte donc d’élever le garçon et, celui-ci devenue grand, il lui donne la lame brisée de Balmung, que Siegfried reforge, il lui apprend le secret de sa naissance. Dés lors, accompagné de son frère Hagen, Siegfried part défier le dragon Fafner, maître de l’anneau afin de délivrer Brünnhilde, prisonnière des flammes qui entourent la monstrueuse bête. Une version épique où l’on retrouve tous les ingrédients de l’héroic fantasy classique : anneau de pouvoir maléfique, nains forgerons, glaive magique et dragon gardien de trésor. Une série qui devrait se conclure avec un troisième tome à l’intitulé volontairement funeste, Brünnhilde ou l’Ange de la mort qui laisse augurer la fin funeste de cette trilogie.
Les autres titres de la série :
1.Wotan le faible
2.Siegfried l’invincible
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